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Theologie des icones - disputes theologiques du 16e siecle

Η Θεολογία των εικόνων στα πλαίσια του διαλόγου με τους Προτεστάντες τον 16ο αιώνα.
Ανάτυπο από τον Τόμο με τίτλο: «Φιλοτεχνία, αφιέρωμα εις τον Μητροπολίτην Γέροντα Χαλκηδόνος Αθανάσιον Παπάν», Αθήνα 2011.

(Πατήστε στον σύνδεσμο για εμφάνιση. Το κείμενο είναι στη Γαλλική)

p. Cherubin Veletzas, Theologie des icones - disputes theologiques du 16e siecle
(Texte en Francais; apuyez sur le lien suivant)
https://drive.google.com/file/d/0Bzyx-Q58fSg9N2Y4WGpNaG5LMFU/edit?usp=sharing



Image, symbole et langue en relation avec la Trinité Sainte


(Présentation d’un article du professeur Constantin Scouteris)


Comment peut-on parler de Dieu ? Comment peut-on décrire Celui que personne n’a vu et qui est au-dessus de la pensée humaine ? Car « personne n’a jamais vu Dieu ». C’est la question principale de l’article du prof. Scouteris, qui s'interroge en outre sur la manière dont le chrétien reçoit, comprend et vit la doctrine sur la Trinité Sainte dans l'Eglise.
 Tout d’abord, l’auteur fait la distinction entre fides et ratio, entre « la sagesse de ce siècle » et « la sagesse de Dieu en mystère, la sagesse cachée »(1 Cor. 2, 6-7.), qui explique la raison d'être de tout, de l’homme et du monde entier. Ainsi, pour comprendre la nature – ou l'essence – divine, qui est hors des limites de la raison et de toute connaissance, le langage humain est inadéquat et faible. Selon saint Jean Damascène, « Dieu est infini et incompréhensible, et tout ce qui est compréhensible de Lui est Son infinité et Son incompréhensibilité » (PG 94, 800B). De cette affirmation vient la gnoséologie théologique des Pères de l’Eglise : nous ne pouvons pas parler de la nature de Dieu, mais des choses qui lui sont liées, c’est-à-dire des énergies divines par lesquelles nous connaissons Dieu, car « Ses énergies descendent à nous, bien que Sa nature reste inapprochable »(St. Basile le Grand, Epître ad Amphilochium, PG 32, 869).

La question de la paix dans la doctrine sociale de l’Eglise orthodoxe russe en comparaison avec la doctrine sociale de l’Eglise catholique

p. Cherubin Veletzas

I.
Dans les bases de la conception sociale de l’Eglise orthodoxe russe, adopté par le Synode de l’Eglise orthodoxe de Russie en 2000, la paix est traitée en liaison avec la question de la guerre1. L’articulation des thèses de ce document est la suivante :
La guerre est un événement continu dans l’histoire de l’humanité. Elle n’est que l’expression physique de la haine mortelle du frère ; elle est un mal qui émane, comme tous les maux en l’homme, de l’abus coupable du don de la liberté. Son résultat inévitable est le meurtre, condamné par Dieu.

Le charme d’ascétisme

(Résumé d'un article du professeur Constantin Delikonsantis dans l’ouvrage collectif :
« L’Orthodoxie comme proposition de la vie »)


1. La civilisation contemporaine entre contre-ascétisme et néo-ascétisme

L’auteur commence son article par l'observation que la civilisation contemporaine est eudémoniste et « consciemment anti-ascétique », puisque elle s’appuie : 1) au principe de la consommation, 2) au principe du capitalisme et 3) à la technocratie. Dans ce sens, malgré les différences parmi des civilisations, on peut parler d’une « civilisation mondiale actuelle », eudémoniste, économocratique et anti-ascétique.
Autrefois spiritualité et eudémonisme étaient des mesures contradictoires, la conviction dominante était qu’ « il faut donner du sang pour prendre de l’esprit » et que sans exercice et renoncement n’existe point de liberté. L’axe de l’éthique nouvelle, mondiale et sensualiste est l’identification de la liberté avec l’eudémonisme matériel, considérée en fonction de la quantité des besoins satisfaits. L’homme contemporain se qualifie comme « être possesseur » et non plus comme « être possesseur de logos », puisque logos, mesure, société et relations humaines sont sacrifiés à l’autel de l’envie et de la possession irraisonnables. L’homme moderne rejet le sens de la douleur, il diabolise et dénigre le moral du sacrifice et de la croix, c’est-à-dire l’ascèse, en la concernant comme une vie dehors des limites de la nature. Ainsi, ce qui était considéré par les grandes traditions des religions et par l'éthique comme compression et altération de l’homme, devient aujourd’hui fondement et sens de son existence.